dim

27

nov

2011

La pause salutaire

La nature est sans limites Respirez!Aérez votre esprit!
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sam

26

nov

2011

Pistes pour gérer le stress professionnel

Ci dessous nous vous proposons de lire l'article qu'a écrit Catherine Balme pour le magazine ici-londres dans la rubrique business,pour lutter contre le stress professionnel.

Il vous apportera déjà quelques pistes de réflexion .

 

Depuis quelque temps déjà, il semble y avoir une réelle cristallisation des médias sur les phénomènes de stress au travail. Les récents suicides d'employés de France Telecom n'ont fait qu'attiser ce phénomène.

Pourtant le stress professionnel a toujours existé et bien que tout le monde se plaigne de contextes professionnels de plus en plus axés sur la performance, la rapidité, la réactivité de demandes managériales parfois irréalistes, il y a en parallèle une réelle préoccupation des pouvoirs publics, des soignants et des chefs d'entreprise à l'amélioration des conditions de travail dans un monde où malgré tout l'humain est au cœur du système.

Le stress et sa mauvaise gestion ont un coût économique certain car ils sont générateurs d'arrêts de travail, d'accidents du travail et d'une baisse de la productivité.

 

Qu'est-ce que le stress ?

 

Le stress au travail peut être défini biologiquement comme une réaction globale d'alarme , de mobilisation des ressources énergétiques de l'individu qui doit faire face à un évènement soudain et imprévu.

Une cascade d'évènements biologiques se met alors en marche afin de permettre la protection de l'individu, après quoi il y a un retour au calme.

On peut donc dire qu'au départ la réaction de stress permet à l'individu de réagir de façon à assurer sa protection et l'homéostasie ou l'équilibre de son système.

 

Il y a problème quand la réaction est inadaptée ou que le stress est chronique et répété car il y a alors un épuisement des ressources entraînant diverses pathologies et problématiques.On parle alors de surstress ou de stress dépassé.

 

Dans le monde du travail on utilisera plutôt une définition psychologique

(qui est bien entendu supportée par des phénomènes biologiques ) .

 

"Un état de stress survient lorsqu'il y a déséquilibre entre la perception qu'une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu'elle a de ses propres ressources pour y faire face’’.

(Accord National Interprofessionnel du 2 juillet 2008 sur les risques psychosociaux en entreprise)

 

Le stress est d'abord quelque chose de très personnel.

 

En effet selon votre nature, votre génétique et vos expériences de vie, vous serez plus ou moins armé face au stress. Le stress est un phénomène vital pour avancer, réaliser, se mettre en mouvement.

Dans le cas de réactions anormales au stress ou d'un stress chronique, 

l'individu n'a plus de réserves pour y faire face et se trouve dans un état de stress dépassé.

Un stress chronique est par exemple représenté par des demandes pressantes permanentes à un individu incapable d'y faire face ou en situation d'échecs répétés par rapport aux demandes qui lui sont faites. Celui-ci peut alors décrire un ressenti de harcèlement psychologique.

 

Un stress aigu se voit par exemple lors d'un accident violent comme une explosion dans le cas de l'usine AZF, de nombreux individus développant alors une pathologie de névrose post traumatique.

 

Là encore il existe énormément de variations interpersonnelles. C'est ainsi que se créent les situations de burnout, voire de dépression.

 

Comment prévenir et vaincre un état de stress dépassé ? Quelques clés…

 

Au niveau  managérial.

Nous savons que les situations de stress sont mieux gérées quand :

 

-L'espace de travail est agréable, clair (ergonomie, conditions de travail)

 

-Les systèmes d'information des salariés concernant la vie de l'entreprise existent et sont clairs (couper court aux rumeurs, aux non dits)

 

-Les salariés sont impliqués dans les processus de l'entreprise.Le fait d'avoir une sensation de contrôle sur les évènements de notre vie est très positif (la notion d'impuissance est négative).

 

-La bonne cohésion des groupes (esprit d'entreprise) et l'adhésion aux idéaux collectifs (culture d''entreprise) sont favorisées .

La définition d'objectifs clairs et réalisables ayant un sens par rapport aux objectifs globaux de l'entreprise est primordial.

Le repérage de difficultés d'un salarié, d'un manager est essentiel ainsi que le soutien des collègues et du manager lui-même, voire des N+1, N+2, voire de la direction.

 

-Les individus sont respectés, écoutés et leurs préoccupations personnelles prises en compte, notamment les ambitions de carrière. 

 

Au niveau individuel.

 

Renforcer ses capacités de défense psychologiques :

 

-Apprendre à mieux se connaître (forces et faiblesses, priorités, limites, confiance en soi, estime de soi)

 

-Meilleure gestion et respect de soi (savoir refuser, dire non…)

 

-Meilleure gestion de son temps

 

-Apprentissage de techniques mentales pour changer des comportements inefficaces et mieux gérer ses émotions, prendre recul, accepter de ne pas être parfait etc.

 

-Améliorer sa communication interpersonnelle

 

-Dénouer et régler les conflits problématiques relationnels « stressants »

 

-Entretenir sa motivation ( définir des objectifs vibrants et clairs, réalisables , objectifs à court terme, moyen terme et long terme, se protéger de la proscratination, accepter son imperfection etc.)

 

Agir sur la résistance au stress en général :

 

-Mieux se nourrir

-Diminuer ou mieux stopper le tabac, l'alcool ou la drogue

-Avoir une activité physique adaptée à soi 

-Bien dormir, savoir prendre du repos 

-Avoir des loisirs

-Avoir une vie relationnelle satisfaisante et nourrissante

-Consacrer du temps aux autres projets de sa vie ( réfléchir au sens de sa vie)

 

On se rend compte que la prévention des risques psychosociaux prend en compte les trois niveaux de prévention.

Le niveau 1 avec les actions sur la politique managériale globale de l'entreprise et les conditions de travail.

 

Le niveau 2 avec un accent mis sur la sensibilisation, l'information et des apprentissages nouveaux sous forme de stages de gestion du stress , stages en stratégie de communication et stages de vitalité optimale.

 

Le niveau 3 est un niveau , comme nous l'avons expliqué, vise plus à une assistance particulière d'individus ou d'équipes en grande souffrance, afin de les aider à réintégrer la famille "entreprise" dans de bonnes conditions.

 

Cette prévention vise, en privilégiant le bien être et le plaisir à travailler des acteurs de l'entreprise à augmenter sa compétitivité et ses performances financières.

 

 

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sam

26

nov

2011

Le burnout de Sophie

Apprendre à lâcher prise Savoir se décharger
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jeu

24

nov

2011

Le burnout, des symptômes à la biologie

Le burnout, on en parle de plus en plus.D'abord décrit au sein des professions d'aide à la personne comme chez les médecins, les infirmières, les travailleurs sociaux,  il est devenu une réalité dans tous les métiers.

 

 Revenons à la définition de l'OMS:

 

"le burnout se caractérise par un sentiment de fatigue intense, de perte de contrôle et d'incapacité à aboutir à des résultats concrets au travail".

 

Le burnout est toujours lié au travail et atteint tous les niveaux de hiérarchie dans l'entreprise.

C'est à la suite d'un stress chronique, répété, qu'on appelle aussi dépassé, que le burnout se déclenche.

Bien que ce syndrome d'épuisement professionnel puisse avoir de nombreuses manifestations psychologiques, somatiques, comportementales, on peut tout de même distinguer un ensemble de signes révélateurs qui doivent alerter.

 

Sur le plan physique

 

-La fatigue, elle est constante, souvent intense, présente dès le matin.

 

-Sommeil perturbé, non réparateur

 

-Des douleurs diverses  articulaires, digestives, etc pouvant aller jusqu'à des symptômes organiques comme un ulcère gastro duodénal.

 

-Des problèmes cardiovasculaires avec élévation de la pression artérielle.

 

-Des troubles alimentaires (baisse ou augmentation de l'appétit, compulsions).

 

-Une tendance à être plus vulnérable aux infections( baisse du système immunitaire).

 

Dans l'ensemble, tout peut exister et aucun symptôme n'est vraiment pathognomonique du syndrome d'épuisement professionnel d'autant que d'autres pathologies comme la dépression peuvent présenter ces troubles. 

 

Sur le plan psychique

 

-La fatigue psychique se manifeste par une difficulté de concentration et de mémorisation, des oublis.

 

-Un besoin de s'isoler, l'évitement des collègues, déjeuner seul dans son bureau.

 

-Démotivation face au travail avec une implication paradoxale au niveau des horaires, du temps passé au bureau qui n'apporte pas les résultats escomptés ni la reconnaissance nécessaire et donc accroît par la même les sentiments de frustration, d'impuissance et de baisse de l'estime de soi.

 

-Phases d'irritabilité, de colère inexpliquée, de pleurs

 

Le collectif doit porter toute son attention vers la ou le collègue qui présente de tels signes afin de réagir et lui apporter son aide.

Souvent les réactions mêmes de la personne en burn out le distancient de ses collègues.En effet il n'est pas agréable de fréquenter voire d'aider quelqu'un de mauvaise humeur qui se retranche dans son bureau, fait bande à part.

 

Pourtant, si un de vos collègues auparavant plus joyeux, plus coopératif, se met à fonctionner de cette manière, c'est là qu'il faut réagir. 

 

Il est à noter que ce syndrome peut toucher tout le monde avec une prédilection pour les personnalités perfectionnistes, les personnes qui ont une conscience élevée de leurs responsabilités au travail.

Comme nous l'avons précisé dans notre article sur le stress professionnel, la façon dont réagissent les individus au stress est vraiment personnelle, des facteurs génétiques, psychologiques propres ne rendant pas tous les individus égaux face au stress.

De nombreux moyens d'augmenter sa résistance au stress existent et il est important de les apprendre et de les mettre en pratique dans sa vie quotidienne.

 

Sur le plan biologique

 

Des découvertes importantes ont été faites concernant la distinction entre dépression et burnout.

Dans les états de stress chroniques et de dépression de nombreux neurotransmetteurs entrent en jeu.

Nous savons aujourd'hui faire la différence entre burnout et dépression grâce au dosage du cortisol dans la salive.

il apparaît que dans la dépression le taux de cortisol est élevé alors qu'il est bas dans le burnout.

Cela devrait permettre aux médecins de faire des diagnostics plus précis d'autant que nombre de burnout sont traités par les antidépresseurs.

Les micronutritionnistes préconisent de ne pas traiter le burnout avec les anti dépresseurs, notamment il apparaît que les recapteurs de la sérotonine ne sont pas efficaces dans ce syndrome sauf s'il est associé à une dépression avérée.

 

Le traitement du burn out est avant tout basé sur quatre grandes notions

 

-la soustraction assez longue du milieu professionnel 

 

-un suivi psychothérapeutique adapté 

 

-une rééquilibration nutritionnelle et micronutritionnelle

 

-la réinsertion, après la période de réparation dans le milieu professionnel avec réadaptation du poste, clarification managériale qui consiste à définir des objectifs plus clairs, plus gratifiants, définir ensemble des moyens de reconnaissance etc.

 

La prévention des risques psychosociaux prend ici toute son iimportance puisqu'elle vise directement à prévenir de tels débordements dans l'entreprise. 

 

L'accompagnement, mené par un professionnel de la santé, consistera notamment à augmenter l'estime de soi et la confiance en soi.

Il permettra de mieux définir ses priorités, ses limites, d'apprendre à dire non.

Aussi d'apprendre à repérer les signaux du stress et les gérer rapidement.

 

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ven

06

mai

2011

La corbeille

Si vous avez pratiqué l'exercice du changement quotidien, vous avez pu noter que celui-ci a provoqué des petits ou grands changements dans votre quotidien.

Ou peut-être ces changements sont en marche à l'intérieur de vous de façon tellement naturelle que vous ne vous en rendez pas encore compte.

Je vous propose d'essayer cet exercice maintenant, les deux pouvant être démarrés d'ailleurs le même jour.

La corbeille, c'est un moment que vous déterminez à l'avance.

Vous choisissez le lieu, le temps que vous allez y passer, quelques minutes suffisent. Et chaque jour vous refaites la même chose, au même endroit, pendant le même laps de temps.Il s'agit d'un moment pour vous, d'un rituel pendant lequel vous allez prendre le temps d'examiner tout ce qui vous dérange, vous peine, vous met en colère.

Pendant ce moment vous ne vous occupez que de cela, rien d'autre.

Si quelque chose vous a dérangé récemment c'est le moment de vous le rappeler.

Si vous avez une vieille rancœur allez-y, c'est le moment de l'observer, si le monde entier vous insupporte, c'est bien râlez, critiquez, hurlez si besoin..

Si vous avez envie de critiquer, faites-le à ce moment là, de pleurer aussi etc.

Par contre, quand le temps (3minutes, 5 minutes etc.) est terminé vous stoppez.

Si vous vous rendez compte que vous avez déterminé un temps trop court alors ajoutez quelques minutes mais 10 minutes pour la corbeille est un maximum.

Je conseille de le faire tout simplement au moment de la douche, le matin ou le soir ou les deux, pourquoi pas?

Quand l'eau part dans le goulot de la douche, vous pouvez laisser partir avec elle toutes ces choses qui vous dérangeaient.

Dans le reste de la journée ou ...de la nuit, quand une émotion ou un sentiment parasite vient vous perturber à un moment où vous êtes accaparé par une autre tâche et que ce n'est pas le moment de votre corbeille, acceptez simplement cette émotion ou ce sentiment sans les rejeter et imaginez qu''ils s'en vont dans le goulot de la douche ou du bain ou que c''est une boule de papier que vous jetez à la corbeille.

Dites à cette émotion, ok je te reçois 5 sur 5 mais désolé, je ne peux pas m'occuper de toi maintenant, je suis en train de faire autre chose d''important.

Je m'occuperai de toi dans mon moment corbeille. Essayez vous serez surpris.

Bien des gens oublient d'utiliser leur cerveau pour des choses simples !

 

 

 

 

 

 

 

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mar

22

mar

2011

Formation Hypnose et Connaissance de soi à Paris

Nous venons de terminer notre week end de formation à Paris.

Ce moment a été un moment riche d'émotions, de partage .

Venez partager vos émotions et souvenirs avec nous !

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mer

02

fév

2011

Commencer à changer de comportement

Que ce soit le premier Janvier, le deux ou le 15 Février ou n'importe quand n'a aucune importance. Ce premier exercice est un exercice que vous pouvez faire quand vous voulez. Je vous propose pendant une semaine de changer un petit quelque chose chaque jour, boire du thé à la place du café, changer de tasse, essayer une nouvelle route , un nouvel aménagement, prendre votre douche ou bain à un autre moment de la journée , faire un geste d''une autre manière . La plupart des gens sont amusés par cet exercice alors amusez vous! Vous vous rendrez compte que vous n''aimez pas du tout changer certaines choses comme votre place à table ou dans votre lit !! D'autres seront faciles et génératrices de plaisir. La semaine prochaine, si vous le voulez bien poursuivez l''exercice ....et on en ajoutera un autre que vous aurez le choix de faire ou de ne pas faire ...............'

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mer

02

fév

2011

Arrêter de fumer sans grossir

Arrêter le tabac et ne pas grossir ?

 

Chaque cas doit être considéré de façon individuelle.

En effet êtes-vous de poids normal ou avez –vous déjà quelques kilos en trop ?

Quel est votre métabolisme, votre activité physique ?

Fumez vous beaucoup ou peu ? Avec quelle ancienneté ?

Il est essentiel de tenir compte également de votre âge, sexe, antécédents médicaux et psychologiques.

 

 

Que savons nous des fumeurs ?

Les fumeurs pèsent en moyenne 3,2 kg de moins que les non fumeurs

Lorsqu’on arrête de fumer on prend environ 2,8 kg en un an (de 0.8 à 8.2),

Les fumeurs consomment généralement moins de fruits, de légumes frais, peu de produits céréaliers peu de produits laitiers, peu d'huile végétale, peu de fibres, peu de vitamines et peu de desserts sucrés.
Ils mangent plus salé, boivent plus de café consomment plus de graisses saturées.

 

Quelques conseils de base à mettre en place dès que vous décidez d’arrêter le tabac..

 

Voici ce que je vous conseille de faire avant même d’arrêter de fumer, par exemple une à deux semaines avant l’arrêt total

Vérifiez bien votre motivation afin de mettre toutes les chances de votre côté

Commencez par faire l’analyse écrite précise de votre comportement alimentaire de façon consciente et améliorez sans excès les déficits et aberrations :

Mangez de façon plus régulière

Faites au moins trois repas par jour et éventuellement 1 à 2 collations (laitage et/ou un fruit frais)

Augmentez la proportion de fruits, légumes, laitages maigres et poissons maigres et gras

Diminuez le sel et les viandes grasses

Prenez des huiles à fortes proportions d’oméga 3 (colza, noix, noisette, pépins de raisins)

Choisissez des aliments glucidiques complexes à bas index glycémique comme les céréales complètes (riz complet), les légumineuses.

Si vous affectionnez les sucres rapides, prenez les à la fin d’un repas équilibré, jamais seuls

Chaque repas doit contenir au moins une protéine , un ou deux légumes cru ou al dente , une cuillerée à soupe d’huile , une ration de glucides complexes correspondant à la moitié de la ration de légumes et un laitage comme un yaourt maigre . 

Le petit déjeuner doit contenir une protéine en plus d’un glucide lent

Augmentez votre activité physique (20 minutes de marche par jour peuvent être suffisant selon votre métabolisme de base)

Apprenez des méthodes anti-stress (hypnose, méditation et pratiquez vos hobbies favoris)

Apprenez à changer de comportement grâce aux thérapies brèves

Le Magnésium, certains oligoéléments, certaines vitamines, certains précurseurs de neurotransmetteurs comme le tryptophane ou la glutamine selon les cas peuvent être de sérieux alliés pour atteindre votre objectif.

 

 

Enfin le meilleur moyen est de vous mettre entre les mains d’un professionnel capable d’interagir avec tous ces aspects qui saura tenir compte de vos particularités et vous mener à bon port. 

 

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mar

04

jan

2011

Des voeux pour 2011

En cette période de fin d'année nous faisons tous un bilan et bientôt nous ferons des voeux.

Nous nous disons que les choses vont changer , que cette année elles seront différentes ;

Pourtant c'est illusoire de compter sur des phénomènes extérieurs ou la chance.

Les choses changeront seulment si vous vous changez dans vos comportements , attitudes.

Pourtant ce n'est pas facile de changer sa routine même si elle n'est pas formidable, elle nous rassure .

Je vous propose donc de commencer par un exercice très simple qui va vous mettre en mouvement , il s'agit du changement quotidien .Avancer à petits pas c'est mieux que de reculer ou de stagner .

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mar

04

jan

2011

Les verbes mobilisateurs

Il y a quelque temps, je vous ai parlé des adjectifs agréables à dire et à entendre ... Pour mobiliser votre énergie, engager votre détermination, soutenir votre motivation pensez à utiliser des verbes mobilisateurs, c'est à dire entraînant comme grandir, agrandir, développer, construire, réveiller etc.. Installez-vous devant un miroir et à voix haute essayez les uns après les autres ces verbes et observez la tonalité et la vibration  de votre voix, votre maintien, votre regard et sentez dans votre corps votre état d''être. Puis faites la même chose avec des verbes comme réduire, diminuer, couler, sombrer ....Dorénavant dès que vous pouvez , utilisez ces verbes pour vous -même ou ceux que vous rencontrez , accompagnez , aimez ...Et comme pour les adjectifs positifs que vous pouvez d''ailleurs transformer pour l''occasion en adverbe afin qu''ils accompagnent harmonieusement ces fameux verbes et mobilisent harmonieusement vos ressources ...Il est bien plus sympathique et agréable de dire "Aujourd''hui je  pense que je n''avance pas tout à fait aussi vite et bien qu''hier ''" que "Aujourd''hui  je pense que je recule plus qu''hier et....moins que demain...Essayez les deux ! 

 

 

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jeu

09

déc

2010

Le pouvoir des mots

Nous sommes certains que vous savez combien les mots peuvent faire du bien ou du mal!

Essayez chaque jour dans votre langage, de placer un mot comme agréable, plaisant, bénéfique, heureux, utile, facile, intéressant, entraînant,  etc...  

Choisissez celui qui sera le plus facilement intégrable à votre conversation!

Astuce: même si vous voulez dire que vous n'êtes pas content, dites "je ne suis pas très content", c'est mieux que je suis "mécontent", essayez de le dire à haute voix devant un miroir vous verrez!

En effet notre cerveau a besoin de plus d'effort pour faire une abstraction, notamment celle du 'ne pas'.

C'est comme lorsque vous dites à quelqu'un" surtout ne pensez pas à des éléphants roses".La première chose que visualise votre cerveau sont des "éléphants roses",n'est-ce pas?

Quand vous dites ce n'est pas agréable, que va d'abord faire votre cerveau?

Il va rechercher le mot agréable et activer tout ce qui lui associé( situation, sensation corporelle etc.).

Si vous dites ce n'est pas agréable ,il va chercher d'abord ce qui est agréable et cela vous met vous et votre interlocuteur( qui a un cerveau aussi!) dans un mode agréable.

Le "ne pas" qui suit est intégré ensuite mais il n'est pas si désagréable..

Notre système de communication intervient très fortement dans notre faculté à gérer le stress.

Au sein de l'entreprise,nous avons pu remarquer à quel point les difficultés relationnelles, les non-dits, les rancoeurs polluent les individus, leur productivité et augmentent le stress professionnel.

Les mots que nous employons sont directement connectés à des expériences de vie,agréables ou désagréables et peuvent donc les raviver.

Quand nous avons appris à parler, avec les mots que nous adressaient nos parents, nos proches, nos professeurs, nos amis, puis la société dans son ensemble, nous avons enregistré profondément en nous des jugements, des émotions, des récompenses aussi.

Plus nous stimulons nos capacités à nous relier à des zones de plaisir dans notre cerveau, plus nous activons nos capacités à échanger de façon harmonieuse, à développer des relations valorisantes et plus nous sommes heureux donc plus productifs.

 

 

 

 


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